Reims (Marne) , Bébé martyr , sa mère indique avoir retrouvé son bébé  » froid « …

militaires

Vendredi dernier, aux environs de 19 h 30, les pompiers sont alertés par un couple habitant depuis six mois un logement insalubre dans un immeuble situé Boulevard Charles-Arnould, dans le quartier Clairmarais.

La mère leur indique avoir retrouvé son bébé « froid » alors qu’il dormait à même le sol sur une paillasse.

Malgré les tentatives de réanimation l’enfant est mort un peu plus tard.

Les pompiers alertent la police après avoir constaté l’état du bébé, qui ne pesait que 6 k 2 à l’âge de 13 mois, certainement privé de nourriture et de soins depuis toujours et de nombreuses blessures sur tout le corps. Trop nombreuses et effrayantes pour les décrire ici.

Des violences répétées depuis plusieurs mois, à l’aide même de câbles électriques, selon le procureur de Reims, Matthieu Bourrette, une cinquantaine de lésions et de brûlures, un hématome cérébral et des traces de sang sur la paillasse.

Le médecin conclu que la cause principale du décès était due à la malnutrition et au manque de soin : ses côtes étaient visibles, une gingivite et un scorbut résultat d’une importante carence nutritionnelle et atteint du VIH, comme ses parents.

Le couple, Omar B., d’origine mauritanienne, âgé de 34 ans, et Arlette Marie-Rose, d’origine ivoirienne, âgée de 22 ans, arrivé à Reims il y a moins d’un an, a été placé en garde à vue.

Il avait déjà eu un autre enfant, en 2014, qui avait fait l’objet d’un placement judiciaire en 2016.

On se demande pourquoi les services sociaux ne se sont pas préoccupés de ce second enfant, sachant ce qui était arrivé au premier ?

Le Mauritanien a rejeté toute la responsabilité sur sa compagne ivoirienne.

Tous deux encourent, et méritent, la réclusion perpétuelle.

Calais : une bénévole à migrants violée par un clandestin ,Faut il en rire ou en pleurer ?

violeur

Le quotidien « La Voix du Nord » a signalé ce fait divers, mais il n’a pas été repris par les chaînes de télévision et nous l’apprenons par le média espagnol « Casoaislado ».

Le 4 octobre, à Calais (Nord), une jeune femme bénévole et très engagée dans la défense de l’arrivée massive de migrants illégaux, a été violée par un migrant d’origine marocaine, également volontaire dans la même association d’accueil des migrants.

Il l’a entraînée dans le camping « Les Palominos » et l’a forcée à avoir une relation sexuelle non consentie.

L’association a confirmé avoir « expulsé » le volontaire et apporté toute son aide à la jeune victime qui a dénoncé ce viol.

Le procureur, Pascal Marcouville, a déclaré que la plainte pour viol avait été enregistrée au commissariat de Calais.

Ce n’est pas la première fois qu’une bénévole d’association, partisane d’une immigration massive, est violentée.

Angleterre : les soldats avec Tommy, la hiérarchie avec les musulmans…

Tommy Robinson

Le 8 octobre dernier, Tommy Robinson a eu un énorme plaisir : il s’était arrêté sur une aire d’autoroute, et des militaires l’ont reconnu, et l’ont salué chaleureusement, et lui ont demandé de prendre des selfies avec lui, ce qu’il a accepté avec plaisir. Il a partagé une courte vidéo sur les réseaux sociaux, que voici.

Tout ça s’est passé dans un climat joyeux et bon enfant.
Ces militaires sont jeunes, dans les 17 à 18 ans. Ils n’ont sans doute pour la plupart entendu parler de Tommy Robinson que parce qu’il est connu maintenant pour avoir été emprisonné de façon expéditive et scandaleuse, pour avoir filmé en dehors les accusés venant au tribunal de Leeds assister à leur verdict, accusés avoir participé à des viols dans le cadre de gangs de prédateurs sexuels musulmans, ce que Tommy appelle le jihad sexuel.
Certains jeunes militaires ont eux-mêmes partagé leur selfie avec Tommy sur les réseaux sociaux.
Mais ceci n’a pas été du goût de tout le monde.

Le lendemain, un représentant du « Conseil musulman de Grande-Bretagne » (Muslim Council of Britain) s’est plaint officiellement aux autorités militaires de ce que ces jeunes se soient montrés en uniforme en compagnie de Tommy Robinson, ce « notoire extrémiste  de droite ».

Ni une ni deux, une enquête (une enquête !) a été ouverte, et un de ces jeunes, âgé de 17 ans, a déjà été radié de l’armée. Les autres devraient suivre.

Alors, Tommy en a fait une affaire personnelle. En fait, en en parlant dans une vidéo, il semblait bien plus affecté pour l’avenir de ces jeunes que pour le sien. Je rappelle que son jugement pour outrage au tribunal, pour sa vidéo devant le palais de justice de Leeds doit avoir lieu le 23 octobre prochain. Il a d’ailleurs demandé à ce qu’une grosse manifestation de soutien envers lui ait lieu (comptez sur moi pour reprendre le train et aller à Londres ce jour-là).

Mais reprenons. Devant cet abus de pouvoir des autorités de l’armée, de nombreux militaires ont contacté Tommy pour lui faire part de leur émoi et de leur soutien envers ces jeunes hommes. Tommy en a donc fait une campagne, avec le mot d’ordre #IAmSoldierX (I am soldier X) [Je suis le soldat X], le soldat X étant le soldat qui est renvoyé, et qui est un symbole de tous les soldats inquiétés même pas pour une prise de position politique, mais pour avoir simplement salué amicalement et pris des selfies avec Tommy, qui est devenu l’emblème de la liberté d’expression.

De nombreux militaires ont donc envoyé des photos d’eux-même avec le mot-dièze #IAmSoldierX. Tommy a flouté leur visage sur les photos qu’il a postées, mais certains ont expressément exigé de figurer à visage découvert. Depuis, Tommy fait la tournée du pays et les militaires se pressent pour prendre des photos avec lui, avec le slogan. La bronca des militaires de base est forte contre leurs autorités, très politisées, qui veulent leur interdire le droit de penser, quand ils prétendent les faire se battre pour la liberté des peuples à l’étranger ! J’ai moi-même discuté avec quelques militaires qui apprécient énormément Tommy, et en veulent à leur hiérarchie.
Cette campagne menée par Tommy semble porter beaucoup de fruits, et est en train de déclencher une révolte à l’échelle nationale envers une hiérarchie qui méprise ceux qu’elle commande, et à qui elle doit pourtant tout.

Une pétition en ligne a été ouverte, qui a recueilli à l’heure actuelle 165 000 signatures :

www.StandWithOurLads.com (Soutenons nos gars)

Puis https://www.therebel.media/standwithourlads#petition-form

Le site a subi une forte attaque de piratage en fin de semaine dernière, très puissante, et il semble qu’elle vienne d’un ministère britannique. De plus, des fournisseurs d’accès internet britannique en refusent l’accès. Tout ceci montre la terreur des autorités devant la campagne en question et devant la colère des militaires de base.
Une image est très représentative de ce que ressentent beaucoup : que c’est le Conseil musulman de Grande-Bretagne qui dicte aux chefs de l’armée ce qu’ils doivent faire. On comprend que ça énerve plus qu’un peu les militaires.

L’image dit : « Voici Miqdaad Versi, du Conseil musulman de Grande-Bretagne, le nouveau commandant en chef de l’armée britannique ». Car de fait, il l’est. Les hauts gradés ont expliqué leur enquête et leurs sanctions par le fait que « l’armée ne veut pas indisposer les musulmans » !

Ajoutons à cela que le Conseil musulman en question a déclaré il y a quelques années que les militaires britanniques étaient une cible légitime des jihadistes et on a la totale pour se sentir indigné !
L’armée britannique doit-elle se soumettre ? C’est ce que semblent penser ses hauts gradés.
Ce n’est nullement l’avis des militaires. Et ils le font maintenant bien savoir.
Ce pourrait être un tournant dans l’Histoire de l’armée, voire du pays. Les autorités contre le peuple. À tout échelon.

Ça devient impressionnant.
Tommy semble bien être le nouveau Robin des Bois.
#IAmSoldierX

Richard Friand

Belgique, Bavière : déconfiture pour la droite molle

vlaams

Dimanche 14 octobre se tenaient en Europe deux élections aux résultats très instructifs. En Belgique, pour les élections communales, et en Bavière pour les législatives régionales, la droite populiste a fait une percée attendue.

Les résultats ne sont pas spectaculaires. En Bavière, ils pourraient même être qualifiés de décevants : 10 % des suffrages seulement pour l’AfD, le parti populiste de droite, loin des 15 à 18 % espérés. En Belgique, dans la partie flamande, le Vlaams Belang fait un très honorable 13,5 %, après de longues années de difficultés électorales.

Malgré ces scores modestes, la victoire est double. Électoralement tout d’abord, puisque l’AfD se présentait pour la première fois en Bavière. Ils entrent au Parlement en tant que quatrième force politique du Land. Le Vlaams Belang, lui, revient de loin. Les dernières élections de 2014, pour les européennes et le Parlement régional flamand, leur avaient laissé un goût amer avec une moyenne de 5 % des voix. Ils sont dorénavant le troisième parti de la région flamande.

La deuxième victoire, plus importante, est à la fois symbolique et stratégique : elle marque l’échec du conservatisme mou qui cède sur tout parce que paralysé par le diktat moral de la gauche.

Partout en Europe, le principal adversaire de la droite populiste et identitaire est cette pseudo-droite qui divise un électorat que pourrait rassembler la défense de l’identité. En France, ce sont les Républicains. En Belgique, il s’agit de la Nieuw Vlaams Alliantie (NVA), et en Bavière de la CSU, parti allié de la CDU de Merkel.

La NVA est au pouvoir : premier parti flamand de Belgique, conservateur et en coalition gouvernementale avec des partis libéraux et démocrates-chrétiens. Le ministre belge de l’immigration notamment, Theo Francken, est membre de la NVA. Mais son action est totalement inefficace, paralysée par ses compromissions. Il parle comme le Vlaams Belang, pour mieux lui voler des voix, mais gouverne comme la gauche. Les 4 années écoulées révèlent cette trahison, qui se paie électoralement.

Le retour en force du Vlaams Belang démontre que les tours d’illusionnistes de la droite pseudo-conservatrice ne prennent plus. C’est d’autant plus vrai que 70 à 80 % des électeurs de la NVA veulent une alliance avec le Vlaams ! Pourtant, incorrigible, la NVA a déjà annoncé se tourner vers les Verts au niveau local.

En Bavière, la CSU tente également de se faire passer pour une droite forte, là encore sans résultats. Elle paie très cher ses compromissions. Alors qu’elle a toujours historiquement été autour des 50 %, gouvernant seule ou avec la gauche, elle a connu une lourde défaite, obtenant 37,2 % des voix, en baisse de 10,5 % par rapport à 2013. En Bavière, les électeurs de la CSU veulent une alliance avec l’AfD, que la CSU va de nouveau refuser.

Ces deux élections sont symboliques car elles démontrent que la droite molle appartient au passé. Si elle se couche à nouveau, comme toujours, face à la gauche, ses électeurs ne lui pardonneront pas. Cela entraînera à terme le raz-de-marée populiste qu’ont déjà connu d’autres pays, Hongrie, Pologne, Autriche, Italie, États-Unis…

Soit elle s’allie avec la droite identitaire, la légitime, mettant fin à l’absurde « cordon sanitaire » qui n’est rien d’autre qu’une stratégie de la gauche pour empêcher la vraie droite de prendre le pouvoir. C’est à cette condition seule qu’elle pourra enfin appliquer une vraie politique de droite : populaire, anti-immigration, protectrice, familiale. En un mot, identitaire.

Thierry Dubois

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Minorités blanches en danger…

LUTON TOWN CENTER.
PIC BY DAMIEN MCFADDEN: 07968 308252.

Lundi, le Sénat australien a rejeté une motion déclarant qu’ »il n’y a rien de mal à être blanc ».

La motion était proposée par Pauline Hanson, le leader du parti nationaliste de droite One Nation.

 

Hanson a déclaré que la motion, qui a été rejetée par 31 voix contre 28, avait pour objectif d’attirer l’attention sur la « déplorable montée du racisme anti-blanc ».

« Quiconque prête attention aux nouvelles ou passe du temps sur les médias sociaux doit reconnaître qu’il y a eu une montée du racisme anti-blanc et des attaques contre les idéaux mêmes de la civilisation occidentale », a-t-elle déclaré au Sénat.

« Les gens ont le droit d’être fiers de leurs origines culturelles, qu’ils soient noirs, blancs ou bringés. Si nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur ce point, je pense qu’il est juste de dire que le racisme anti-blanc est bel et bien répandu dans notre société », a-t-elle ajouté.

Parmi les 27 sénateurs qui ont voté en faveur de la motion figuraient 10 ministres du gouvernement, dont le ministre des Affaires autochtones Nigel Scullion.

Les opposants à cette mesure, y compris les législateurs des Verts australiens, ont noté que le slogan « It is OK to be white » a un passé suprémaciste blanc.

Le chef des Verts, Richard Di Natale, s’est élevé contre cette mesure dans la salle du Sénat.

« Ce n’est pas seulement bien d’être blanc en Australie, c’est aussi un ticket pour gagner au loto », a dit Di Natale. « Tu sais ce qui n’est pas bien d’être dans ce pays ? Ce n’est pas bien d’être autochtone, parce qu’on est plus susceptible de mourir plus jeune, d’être enfermé. Ce n’est pas bien d’être un Africain, parce qu’on est plus susceptible d’être victime de racisme. »

 

 © Christian Larnet

Union Européenne : de la soumission à la Résistance

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Pour comprendre l’idéologie de « gauche » qui est dominante aujourd’hui en Europe occidentale, il faut revenir aux fondamentaux de mai 68. Nous avons assisté au cours de ces mémorables journées, à un phénomène que je qualifierais de hold’up idéologico-politique.

Les éléments dominants dans le monde estudiantin étaient issus, pour le plupart, de la petite bourgeoisie. Ces derniers aspiraient à rencontrer une classe ouvrière qu’ils mythifiaient. Se heurtant de la part des dirigeants des organisations ouvrières à un rejet massif, ceux que l’on qualifiait du terme infamant de « gauchistes » allaient entrer dans un processus de dénigrement des ouvriers français, qualifiés de petits bourgeois, de franchouillards, de « Dupont-Lajoie », de beaufs…

Toute une rhétorique issue de la vulgate maoïste, trotskiste, anarchiste, déferla dans les médias, le cinéma, la chanson, la littérature… imprégnant les notes ministérielles, inspirant les lois, dictant les politiques officielles…

S’imposa alors dans la représentation nationale une image dégradée de la classe ouvrière, dépeinte comme réactionnaire, dirigée par des pseudo-révolutionnaires, des crapules staliniennes, des bureaucrates embourgeoisés etc.

A ces ouvriers français qui refusaient de jouer le rôle écrit pour eux par ces révolutionnaires de pacotille, on opposait le tiers-monde, le quart-monde… dont l’immigré et le Palestinien devinrent les icônes emblématiques devant lesquelles on se prosterna.

Dans l’imaginaire de cette nouvelle gauche, le sous-prolétariat, les « migrants » occupèrent la fonction jadis dévolue par le marxisme classique à la classe ouvrière.

Une intense compétition opposa l’ancienne gauche et la nouvelle. C’est cette dernière qui triompha, imposant à la société française ses normes libertaires, tiers-mondistes, solidaristes… bref ! Tout le fatras idéologique dans lequel nous stagnons depuis ces journées mémorables où l’infantilisme de gauche accéda au rang d’idéologie dominante, de credo officiel.

 

Lorsque la fête fut finie, les petits bourgeois révolutionnaires du « Quartier Latin » occupèrent tous les postes d’encadrement et de commandement. Ils mirent alors en pratique leur vision délirante et s’appliquèrent à détruire méthodiquement les deux classes qu’ils haïssaient le plus et qu’ils assimilaient l’une à l’autre : celle des ouvriers et celle des bourgeois, toutes deux porteuses de traditions, de mémoires, de cultures.

La destruction de la classe ouvrière française fut d’une brutalité extrême. Elle se fit par la perte de millions d’emplois industriels, induite par les délocalisations massives organisées, encouragées aussi bien par les gouvernements de gauche que par ceux de droite et par l’Union européenne en cours. La destruction du tissu industriel français fut précédé, accompagné par une intense propagande idéologique. On donna un caractère central à des notions comme la « pénibilité », la »dangerosité », le « principe de précaution »… et autres fadaises qui rendirent possibles et souhaitables la fermeture des usines, dans l’hexagone mais non outre-Rhin.

La destruction des bourgeois se fit par l’idéologie du dénigrement, la déculturation massive (il suffit de voir ce que sont devenues les principales chaînes de télévision ou l’Education Nationale pour prendre la mesure de l’ampleur de ce phénomène) ; par la paupérisation des classes moyennes écrasées sous le poids des impôts, taxes et autres prélèvements obligatoires ; par une sorte de dékoulakisation à la française par laquelle des milliers de responsables (chefs d’entreprise, élus…) furent traités comme des criminels et se retrouvèrent devant les juges. Le procès du malheureux notaire de Bruay-en-Artois fut l’antichambre de cette dérive dans laquelle sombra l’institution judiciaire qui fonctionna globalement sur un double postulat : présomption d’innocence renforcée (pour ne pas dire impunité totale jusqu’au crime) pour le voyou de banlieue et corrélativement présomption de culpabilité pour les responsables de tout bord.

Cette « révolution culturelle » (révo-cul, dans le langage des initiés) fut accompagnée par une immigration massive, l’apologie des « sans », (sans abri, sans emploi….) et la dictature des minorités. En clair, quasiment tout ce qui était interdit hier devint la norme. Le renversement des valeurs fut total à une ou deux exceptions près. Le législateur hésita devant la légalisation de l’inceste et celle de la pédophilie. Mais on osa plaider au nom du « droit au plaisir de l’enfant » pour valider les relations sexuelles entre un adulte et un enfant !

50 années de ce régime ont totalement bouleversé le paysage sociétal français, un peu comme si des hordes sauvages avaient déferlé sur le pays, ravageant tout sur leur passage. Les traumatismes infligés au peuple français sont profonds, douloureux.

 

Irréparables ?

Quelle France naîtra de ce champ de ruines ? Nul ne peut le prédire avec certitude. Si les dirigeants européens poursuivent dans la même ligne politique, celle dont la chancelière allemande est l’incarnation parfaite, alors la France changera rapidement d’identité. Elle ressemblera en bien des points à l’actuel Liban voire à certains pays d’Amérique latine. Un pays dévasté, livré à la canaille, avec des îlots ici et là hyper-protégés.

Une autre perspective est possible. Face à la destruction de l’identité de la France (Cf. les travaux de Fernand Braudel), le peuple, prenant exemple sur ses héroïques aînés des années 40, peut se ressaisir et entrer en résistance. Seule la Résistance peut permettre de reconstruire la France. Ici et là des voix se font entendre. Des embryons d’opposition se mettent en place. Des États disent très clairement non à la nouvelle barbarie que Bruxelles veut imposer. Il faut poursuivre dans cette direction. Le suicide programmé n’est pas une fatalité.

Chacun peut et doit à son niveau, à la place où il se trouve, inventer les moyens de dire non à la soumission du pays au despotisme bureaucratique de Bruxelles, relayé et mis en place par les élus qui avaient pour mission sacrée de défendre le peuple et qui y ont renoncé, par lâcheté pour la plupart, par calcul et intérêt pour d’autres.

Chacun doit trouver les armes pour reconquérir dignité et liberté sans lesquelles la vie n’a pas de sens.

 

Comment ?

En tout premier lieu, il faut sortir de la mécanique du vote négatif du type « je vote Hollande pour éliminer Sarkozy » ou « je vote Macron pour éliminer Le Pen« . Un tel vote pervertit la fonction du suffrage universel. En deuxième lieu, il ne faut plus accorder ses suffrages à ceux qui sont porteurs de la culture de la soumission, de la trahison. Pour cela, il faut déceler dans leur langage les signes de cette politique du déclin.

Par exemple le mot « solidarité ». C’est au nom de cette belle notion de « solidarité » qu’on nous culpabilise, nous dépouille et nous asservit. Qu’on nous contraint à accueillir des millions de migrants. Basculer de la problématique de la « Fraternité » dans celle de la « Solidarité », c’est changer de société.

La Fraternité renvoie à une origine commune et au partage des mêmes valeurs, des mêmes règles, des mêmes obligations. Elle rend possible la constitution d’un tissu social fort. (Le fameux vivre ensemble).

A l’inverse, la Solidarité, que je qualifie d’aveugle, implique l’engagement unilatéral d’un seul au profit d’un tiers qui lui ne prend aucun engagement. Si vous devenez solidaire de quelqu’un alors vous êtes tenu de payer même si le bénéficiaire de votre aide est devenu votre pire ennemi. La plupart des terroristes islamistes ont bénéficié des aides de l’Etat, de la « Solidarité nationale ».

La Solidarité aveugle telle que pratiquée depuis une cinquantaine d’année est un puissant facteur de dissolution de la société. Elle est génératrice de violence et l’une des principales causes de la « fracture sociale ». Elle rend très difficile l’intégration de l’autre qui reçoit sans contrepartie, sans obligation, sans rien donner. Qui de ce simple fait, se sent humilié et porté à la violence surtout dans le contexte d’expansion de l’islam politique.

 

Se rappeler et rappeler à ceux qui nous gouvernent que la devise de la République est « Liberté-Egalité-Fraternité et non « Liberté-Egalité-Solidarité » comme on veut nous le faire croire. La centralité donnée à la notion de Solidarité aveugle (totalement différente de la solidarité qui s’exerce dans le cadre de la Fraternité) a détruit les soubassements de la République. Celle définie par les cinq constitutions depuis 1789 n’existe plus. Il existe bien un État français mais il n’existe plus de République française, si ce n’est dans les mots et de manière folklorique. Il n’y a plus de « chose commune ». Comme l’admet explicitement l’ex-président Hollande, il existe deux ou trois France et au bout de ce processus, il y a la partition du pays.

Se rappeler et rappeler à ceux qui nous gouvernent que la République repose sur la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » et non sur les seuls droits de l’homme comme on veut nous le faire croire. Car l’homme sans le citoyen n’est rien d’autre qu’un paria, un être abstrait, vide, un substrat indifférencié, la simple variable d’une équation dans la mathématique financière.

Il faut trouver la force de dire non à la barbarie nouvelle. Non à l’arbitraire né de ces réglementations touffues, incompréhensibles, par lesquelles on nous aliène, nous humilie, nous asservit. Il faut sauver le peuple français menacé de disparition ; il faut sauver la brillante et féconde civilisation française née de la rencontre entre Jérusalem, Athènes et Rome, que nos dirigeants ont d’ores et déjà passée par pertes et profits.

Chacun doit réapprendre à se mette debout et à dire non. La barbarie ne passera pas.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati

Brigitte Lahaie dénonce un féminisme «contre les hommes»

brigitte lahaie

Dans une interview au Point, Brigitte Lahaie s’est confiée les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc. Celle qui a signé la tribune sur la liberté d’importuner dans Le Monde est en rupture avec ce féminisme qui est, selon elle, « contre les hommes ».

« Le féminisme actuel n’est pas pour la femme mais contre l’homme », estime Brigitte Lahaie dans une interview publiée ce lundi. « C’est très compliqué aujourd’hui pour les hommes de prendre la parole. Dès qu’ils le font, ils passent pour des salauds ou des machos », défend-elle. « Des hommes me disent qu’ils n’osent plus offrir un café à des collègues femmes. Il y a une forme d’autocensure. Les hommes ne savent plus trop comment séduire les femmes. Et draguer, n’en parlons même pas ! (…) Il y a un vrai problème de rapports hommes-femmes. »

Responsabiliser les femmes

L’animatrice radio estime que le mouvement #MeToo réduit l’homme à une pulsion sexuelle et la femme à son statut de victime. « Ce qui me gêne beaucoup dans ce mouvement #MeToo, c’est qu’on ne responsabilise pas les femmes, qui sont réduites à des victimes d’hommes qui ne savent pas se maîtriser. Il faut apprendre aux femmes à se défendre. »

Brigitte Lahaie se dit « féministe » mais a accepté son statut de « scandaleuse ». En plein mouvement #MeToo en janvier dernier, Brigitte Lahaie avait choqué en affirmant dans Le Monde que l’« on peut jouir lors d’un viol ». Une phrase qu’elle ne regrette pas, même si elle s’est excusée après coup.

Education « affective » dès la maternelle

« C’est une vérité qu’on n’a pas envie d’entendre. Dit par moi, c’est d’autant plus mal interprété. Si un médecin l’avait dite, cela n’aurait pas fait polémique. (…) Des gens m’ont remerciée d’avoir dit ce qu’ils n’avaient jamais pu dire à leur thérapeute », explique l’animatrice radio.

« C’est très bien que la parole se libère avec #MeToo, que la société dans son ensemble prenne conscience qu’il y a une réelle violence faite aux femmes. Mais il ne faut pas que cela donne l’impression aux femmes qu’au moindre truc qui ne leur convient pas, elles peuvent aller porter plainte », prévient-elle.

Pour elle, la solution réside dans l’éducation, dès le plus jeune âge. « Il faut une éducation affective dès la maternelle. (…) On peut faire comprendre à une petite fille que, si elle fait un petit sourire, elle va attirer le petit garçon et qu’il faut qu’elle sache dire « non » si elle ne veut pas. De même, on peut dire à un petit garçon que, s’il a envie de toucher une petite fille, il faut qu’il lui demande si elle en a envie. On pourra alors avancer. »